«SUMA Assistance est une CMU privée»
Diplômé en pathologie de genre et en médecine aéronautique, le Docteur Babacar Niang, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, pour que sa structure fasse tache d’huile un peu partout au Sénégal. Dans cet entretien qu’il nous accordé, le Directeur de SUMA Assistance, se dit très satisfait du travail de ses employés. Toutefois, il a remercié la population ainsi que l’Etat du Sénégal qui a toujours contribué, en lui accordant des exonérations, en ce concerne certaines opérations douanières.
Qu’est-ce que cela vous fait aujourd’hui, d’avoir assuré plus de 30 ans de service dans le domaine de l’urgence?
J’ai surtout l’impression d’avoir y participé pour le développement d’un pays. Dans les urgences, on est parti à zéro. Ce n’était pas facile car vous avez vu le CTO qui est devenu HOGGY. Au début, le Centre de traumatologie de grand Yoff, était prévu pour ça et qui, malheureusement, n’a pas fonctionné. Vous voyez, avec les moyens de l’Etat même, on peut avoir des soucis, sans compter le fait que l’on soit dans une structure privée. Mais heureusement, tout s’est bien passé vu qu’on a su utiliser le peu de moyen qu’on avait jusqu’à en arriver à plusieurs antennes dans le Sénégal. On a des antennes à Saly, Saint Louis, Dakar, au Sud et au Nord du pays.
Aujourd’hui, est-ce que vous vous fixez comme ambition de faire un maillage intégral du Sénégal?
Bien sûr, vous voyez que la maquette de Touba est prête et d’ailleurs, le terrain est même acquis. Paix à son âme, le défunt Khalife général des mourides, Serigne Barra, nous avait demandé, dès qu’on commencera le travail, de venir le voir. Mais malheureusement, Dieu en a décidé autrement. Je vais concrétiser cela, en construisant cette grande infrastructure, sur le terrain que j’ai acquis à Touba, afin de participer au développement du Sénégal. On nous connait à Tivaouane, Touba et Popeguine, vu que nous assistons toutes les personnes qui sont dans le besoin.
Quelle appréciation faîtes-vous de la prise en charge des personnes victimes d’accidents par la couverture maladie universelle?
J’ai mis en œuvre un système d’abonnement, je jette un peu des fleurs à ce système de l’assistance aux populations. Je dirais même que SUMA Assistance est une CMU privée. On essaie de rendre plus accessibles nos soins. Comme vous le savez, avec les 2000 que vous payez, on va venir vous chercher à Tamba Counda. Imaginez tous les frais, le médecin qui est là pour secourir les blessés, entre autres, consomme plus de 350 000 de nos francs. Mais cela ne me fait pas mal. Je dois dire que quelqu’un qui a cotisé 2000 FCFA, est pris en charge pour une valeur de 500 mille. Je dis justement que la population adhère et d’autres gens vont cotiser. Cette somme ne vient pas de ma poche, mais plutôt de la masse que les abonnements ont produite. Voilà mon objectif et je pense que les gens sont en train de nous suivre. Il y a cependant beaucoup de réalités sénégalaises et des croyances qui sont souvent des obstacles. Pour vous dire que ce n’était pas évident au départ. Il faut donc du temps. Demander à quelqu’un de l’argent, au Sénégal, ce n’est pas facile car il y a certains qui en demandent, sans, en retour, satisfaire le besoin des clients. Je vous dis que l’on a des véhicules. Ils sont là, on ne les amène pas en boite de nuit. On en fait non plus des Mercedes pour se promener. C’est uniquement réservé pour les patients. Voilà mon objectif : participer au développement de la médecine au Sénégal. Tous les Sénégalais vont bénéficier de nos abonnements, en tout cas c’est ce que nous souhaitons. Si nous gérons très bien tout cela, nous allons prendre en charge beaucoup de gens avec les fonds dont nous disposons.
Votre dernier mot ?
Je remercie la population, ainsi que l’Etat du Sénégal qui a toujours contribué, en nous accordant des exonérations, en ce concerne les opérations douanières. Mes remerciements vont également à tout le personnel, vu que sans lui, nous ne serions pas arrivés à ces résultats très satisfaisants. C’est un personnel vraiment motivé et très engagé.
Propos recueillis par Djibril DEME
Diplômé en pathologie de genre et en médecine aéronautique, le Docteur Babacar Niang, ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, pour que sa structure fasse tache d’huile un peu partout au Sénégal. Dans cet entretien qu’il nous accordé, le Directeur de SUMA Assistance, se dit très satisfait du travail de ses employés. Toutefois, il a remercié la population ainsi que l’Etat du Sénégal qui a toujours contribué, en lui accordant des exonérations, en ce concerne certaines opérations douanières.
Qu’est-ce que cela vous fait aujourd’hui, d’avoir assuré plus de 30 ans de service dans le domaine de l’urgence?
J’ai surtout l’impression d’avoir y participé pour le développement d’un pays. Dans les urgences, on est parti à zéro. Ce n’était pas facile car vous avez vu le CTO qui est devenu HOGGY. Au début, le Centre de traumatologie de grand Yoff, était prévu pour ça et qui, malheureusement, n’a pas fonctionné. Vous voyez, avec les moyens de l’Etat même, on peut avoir des soucis, sans compter le fait que l’on soit dans une structure privée. Mais heureusement, tout s’est bien passé vu qu’on a su utiliser le peu de moyen qu’on avait jusqu’à en arriver à plusieurs antennes dans le Sénégal. On a des antennes à Saly, Saint Louis, Dakar, au Sud et au Nord du pays.
Aujourd’hui, est-ce que vous vous fixez comme ambition de faire un maillage intégral du Sénégal?
Bien sûr, vous voyez que la maquette de Touba est prête et d’ailleurs, le terrain est même acquis. Paix à son âme, le défunt Khalife général des mourides, Serigne Barra, nous avait demandé, dès qu’on commencera le travail, de venir le voir. Mais malheureusement, Dieu en a décidé autrement. Je vais concrétiser cela, en construisant cette grande infrastructure, sur le terrain que j’ai acquis à Touba, afin de participer au développement du Sénégal. On nous connait à Tivaouane, Touba et Popeguine, vu que nous assistons toutes les personnes qui sont dans le besoin.
Quelle appréciation faîtes-vous de la prise en charge des personnes victimes d’accidents par la couverture maladie universelle?
J’ai mis en œuvre un système d’abonnement, je jette un peu des fleurs à ce système de l’assistance aux populations. Je dirais même que SUMA Assistance est une CMU privée. On essaie de rendre plus accessibles nos soins. Comme vous le savez, avec les 2000 que vous payez, on va venir vous chercher à Tamba Counda. Imaginez tous les frais, le médecin qui est là pour secourir les blessés, entre autres, consomme plus de 350 000 de nos francs. Mais cela ne me fait pas mal. Je dois dire que quelqu’un qui a cotisé 2000 FCFA, est pris en charge pour une valeur de 500 mille. Je dis justement que la population adhère et d’autres gens vont cotiser. Cette somme ne vient pas de ma poche, mais plutôt de la masse que les abonnements ont produite. Voilà mon objectif et je pense que les gens sont en train de nous suivre. Il y a cependant beaucoup de réalités sénégalaises et des croyances qui sont souvent des obstacles. Pour vous dire que ce n’était pas évident au départ. Il faut donc du temps. Demander à quelqu’un de l’argent, au Sénégal, ce n’est pas facile car il y a certains qui en demandent, sans, en retour, satisfaire le besoin des clients. Je vous dis que l’on a des véhicules. Ils sont là, on ne les amène pas en boite de nuit. On en fait non plus des Mercedes pour se promener. C’est uniquement réservé pour les patients. Voilà mon objectif : participer au développement de la médecine au Sénégal. Tous les Sénégalais vont bénéficier de nos abonnements, en tout cas c’est ce que nous souhaitons. Si nous gérons très bien tout cela, nous allons prendre en charge beaucoup de gens avec les fonds dont nous disposons.
Votre dernier mot ?
Je remercie la population, ainsi que l’Etat du Sénégal qui a toujours contribué, en nous accordant des exonérations, en ce concerne les opérations douanières. Mes remerciements vont également à tout le personnel, vu que sans lui, nous ne serions pas arrivés à ces résultats très satisfaisants. C’est un personnel vraiment motivé et très engagé.
Propos recueillis par Djibril DEME
